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EXIT ÉROSPHÈRES, VIVE SEXTRA!

avril 23, 2009 par Sextra Mag  
Rubriques Historique

ErosVol8No4-cover Depuis novembre 1993, Gilles St-Jacques publiait le magazine Érosphères. En 2006, malgré les divers changements effectués en cours de route, la publication avait  vieilli. Il fallait absolument la repenser au grand complet : les contenus et la présentation. Une question s’est alors posée presque naturellement : pourquoi ne pas faire un nouveau magazine, de A à Z. Déjà, en 2004, l’éditeur avait débuté des travaux pour un nouveau magazine anglophone, destiné au marché américain. Au début de 2005, la refonte d’Érosphères devenait plus urgente que tout autre projet.

C’est donc à partir des travaux pour ce titre anglophone qu’une nouvelle mise en page a été faite. S’en ont suivi de multiples versions d’ébauches électroniques. Si Érosphères devait être remplacé par un nouveau titre encore fallait-il trouver un nouveau nom. Ce point précis n’était pas évident du tout car cette fois, l’éditeur voulait un nom qui pourrait se comprendre dans plusieurs langues, autant en français qu’en anglais, notamment. Un nom court, facile à retenir. Six mois vont s’écouler.

Puis un beau jour de printemps, en auto, à l’angle De Lorimier et Ontario, à Montréal, c’est le flash. Brusquement, un nom apparaît dans l’esprit de l’éditeur, c’est SEXTRA! Rapidement des vérifications sont effectuées sur le web. Est-ce qu’il y avait un autre magazine SEXTRA? La marque de commerce était-elle disponible? La voie était parfaitement libre. Incroyable pour un tel nom.

SEXTRA allait donc voir le jour, exit Érosphères.

SextraSheet2 Les ébauches de SEXTRA se poursuivent. Une modèle de Québec, Mia, est shootée au début de l’automne puis le numéro 0 est confectionné. Les clients publicitaires sont ensuite mis au parfum. Tous, sans exception, sont d’accord pour effectuer la transition. Le point de non-retour est franchi au début d’octobre 2005. Le vol.1- no. 1 se retrouve sous presse. Les 6 mois qui ont précédé l’impression ont été crevants pour toute l’équipe mais bientôt, un nouveau magazine va sortir de la salle d’accouchement. Avec une affiche grand format, cartes de positions sexuelles détachables et avec prix spécial de lancement. Tout y est. Tout est flambant neuf.

Pendant que le nouveau bébé est entre les mains de l’imprimeur, il faut faire des dépliants pour les détaillants, car ces derniers s’attendent à voir un Érosphères arriver, mais c’est SEXTRA qui va débarquer! Il faut aussi songer au second numéro, au troisième, pourvoir la roue en somme.

Le vendredi 2 décembre 2005, SEXTRA prend fièrement sa place dans les 4500 kiosques et les 100 boutiques érotiques du Québec.

Les commentaires sont unanimes : mission accomplie! Il est beau, bien fait, les gens l’aiment déjà énormément. Il a franchement de la gueule que ce nouveau mag!

SXAV1-N2Encouragé par tous ces commentaires positifs, Gilles St-Jacques contacte TQS pour une campagne de pub télévisée. Celle-ci arrive à l’écran à la fin de la période  de mise en marché du 1er numéro, mais couvre tout l’échéancier du deuxième. En tout, il y aura 120 spots de télé diffusés de SEXTRA. Une campagne relativement massive qui s’étendra sur 10 semaines. En couverture cette fois : Zeina (une montréalaise) dans la neige. Les ventes bondissent. SEXTRA, dès son 2e numéro, a déjà des ventes de plus du double de celles d’Érosphères. Le risque de ce changement radical est maintenant récompensé. SEXTRA est bel et bien là pour rester.

EMBROUILLE AVEC PHÉNIX

avril 22, 2009 par Sextra Mag  
Rubriques Historique

Au printemps et au début de l’été 2006, deux autres numéros avec primes ensachées paraissent. Les ventes se maintiennent. Puis, survient une embrouille administrative entre le présent éditeur et ses partenaires de Publications Phénix. Gilles St-Jacques quitte Phénix en juillet 06. Aucune partie ne tentant une réconciliation, le départ devient irrévocable. Pendant ce temps, Phénix sort le 5e numéro avec l’avance de production laissée par St-Jacques sur un papier de qualité très inférieure. Puis, ne disposant plus de matériel pour sortir le 6e SEXTRA, Phénix décide de le céder à la maison d’édition de son créateur, Les Publications Lune Noire inc. Le fait est que SEXTRA n’est pas un magazine facile à produire. Phénix a le choix de cesser d’éditer le titre ou de le rétrocéder. L’entente de cession de SEXTRA est conclue en novembre 2006. Les travaux de production reprennent. Le 6e SEXTRA, avec Ania de Laval en couverture, arrive dans les kiosques le 26 janvier 2007. Il est revenu aussi beau que les 4 premiers. Avec une belle et très grande affiche calendrier de flashybabes.com incluse en prime.

SEXTRA est de retour! En force en plus.

LE VIRAGE MULTIMÉDIA ET LA PHOTO HD

avril 19, 2009 par Sextra Mag  
Rubriques Historique

Logo photo HDAu printemps 2007, l’éditeur commence à remettre en question la formule. L’idée des primes ensachées n’est pas remise en cause, mais avec tout le porno sur Internet, les ventes piétinent. Il faut agir sans tarder. Il faut faire du numérique un allié et non un concurrent.

En parallèle, l’éditeur décide de passer au format de photos en haute définition. Jusqu’ici, les photos en 6  millions de pixels faisaient l’affaire sauf pour les double-pages, les splits comme on dit dans le milieu. Dans le cas de splits, la résolution des photos est coupée de moitié et on tombe sur un équivalent de 3  millions de pixels avec un résultat variant de pas si mal à moche. Fini les photos à 6 Mpx, SEXTRA passe à 12 et même à 16 millions de pixels. Un petit logo PHOTO HD est confectionné et dès lors apposé en couverture. La différence est perceptible, surtout dans des détails comme les cheveux, etc. Le grain de peau est plus lisse, les couleurs sont sans discontinuités. La qualité du magazine et des couvertures y gagne dès lors d’un cran.

À ce moment-là, au Québec et même ailleurs, très peu d’éditeurs bénéficient de photos à 16 millions de pixels, en milliards de couleurs. Mais SEXTRA est novateur, c’est à peu près tout ce qui ne les surprend plus! Et ça ne s’arrête pas là, car déjà un changement majeur trotte dans l’esprit du créateur du magazine.

À la surprise générale de l’équipe, SEXTRA retourne sur la table à dessin. Le mot d’ordre de Gilles St-Jacques : un magazine est un éternel projet inachevé. On recommence!!!

Ce que les gens ne savent pas, c’est que l’éditeur a brusquement décidé de prendre le virage multimédia et d’inclure un film en DVD à chaque édition. Personne au Québec n’a jamais tenté une telle entreprise. Du reste, personne ne le fait maintenant ici. Certains magazines, dans le domaine régulier, l’avaient fait, mais aucun sur une base régulière. L’éditeur ne recule pas devant les énormes difficultés qu’implique ce changement. Pour que l’opération soit financièrement viable, il faut réduire le nombre de pages du magazine tout en conservant le maximum de contenu. C’est la quadrature du cercle. Cela implique de tout revoir la mise en page, d’une couverture à l’autre. Mais ce n’est qu’une partie de l’acrobatie à laquelle il faut se livrer. Un DVD oui, mais il y aura quoi dessus?

SEXTRA DVD

avril 18, 2009 par Sextra Mag  
Rubriques Historique

SA0401 (Front)SEXTRA négocie une entente exclusive avec Erobec qui ne produisait plus ses films en DVD depuis 2004, seulement pour les diffuseurs de télé. Des films donc  absolument inédits en DVD. En français et avec des Québécoises au menu. Un contenu tout désigné pour le SEXTRA! Petit ajustement de tir, l’éditeur décide de continuer à publier SEXTRA, mais lance un nouveau titre « SEXTRA DVD », un magazine avec peu de pages, à tirage réduit, pour tout mettre bien au point. Ce nouveau mag arrive dans les kiosques le 30 novembre 2007.

Les ventes du nouveau titre sont bonnes dès le départ. L’expérience se poursuivra avec 2 autres de cette série expérimentale. Une délicate transition s’amorce car il faut maintenant fusionner ces 2 titres, le marché étant trop étroit pour les publier tous les deux. Pour ce faire, il faut combiner les 2 magazines, ce qui revient à compresser SEXTRA régulier, lui ajouter son DVD à chaque édition et délester SEXTRA DVD. Une opération qui ressemble à une sorte d’expédition sur la Lune, avec une fusée à étages.

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Le tour de magie est accompli à l’été 2008. Le 25 juillet 2008, le nouveau SEXTRA compressé est mis en marché avec son DVD ensaché. C’est le début d’une nouvelle ère. SEXTRA est bel et bien entré dans le monde multimédia. Sur la couverture, un nouvel effet de reluis sélectif est produit, le logo et la fille deviennent brillants, le reste demeure mat.

 

REFONTE ET AUGMENTATION DES LETTRES SEXUELLES

avril 18, 2009 par Sextra Mag  
Rubriques Historique

Au début du printemps 2008, la présentation des lettres, les Sexe-Story, avaient faits l’objet d’une attention particulière. Il fallait revoir toute la présentation, la qualité des textes, etc. Avec le temps, ça manquait de « punch », la présentation semblait usée, inefficace. Des ébauches de ces pages se succèdent puis, la nouvelle présentation est arrêtée. Le nouveau format est implanté au vol.3-no.2, le dernier SEXTRA dit « régulier » sans DVD, sorti le 25 mai 2008. Ce changement préparait également la compression à venir car toutes les lettres étaient maintenant sur 2 pages au lieu de 3 ou 4.

Au numéro suivant, le magazine passe de 3 à 4 lettres. Puis au suivant, à 6 lettres. D’excellents commentaires parviennent à la rédaction. Les lecteurs apprécient grandement ce changement. Les textes sont nettement meilleurs, la présentation est très punchée et les illustrations sont parfaitement cohérentes avec les textes.

ÉDITION ÉLECTRONIQUE

avril 16, 2009 par Sextra Mag  
Rubriques Historique

225px-Flag_of_France.svgAvec l’arrivée de 2009, l’équipe se remet en branle. Un nouveau projet fait jour. Toujours dans la foulée du multimédia, la direction négocie une entente avec  KameriX pour la mise en ligne du site SEXTRA. Un travail énorme, car qui dit site, dit contenu. Et les contenus, il faut les extraire, les traiter et finalement les fournir au gestionnaire du site. La mise en ligne du site web ouvre la voie à une nouvelle dimension. L’édition de SEXTRA en version électronique. Désormais, un nouveau groupe de lecteurs se joint à nous, les gens de toute la francophonie, notamment la France. Faire parvenir SEXTRA à tous ces gens, outre-mer, aurait été une entreprise infiniment compliquée. Le site s’avère être, à cet égard, la lumière dans le tunnel. Bienvenue à tous nos nouveaux lecteurs!Am%8elie CD copy

Nouvelle addition avec l’arrivée du Sextra vol.4-no.1, les petits CD cochons des modèles. Pour être honnête, cette idée d’offrir un CD de la Sextragirl ne vient pas du magazine comme tel mais d’une modèle. À chaque parution, le lecteur peut commander le CD de la fille avec dedans un album de photos commentées et une petite vidéo cochonne. Ainsi, pour ceux et celles qui nous ont souvent demandé d’en voir plus de la fille seront comblés. Si toutefois la demande s’avérait peu significative, il est prévu de faire un CD cochon mais cette fois de Chauds Trios qui seraient dès lors ramenés au menu du magazine

Enfin, la question de la fréquence de parution est un sujet très chaud sur la table depuis un bon moment. On verra ce que 2009 réserve à cet égard.

Voilà, toute l’histoire, du moins jusqu’à aujourd’hui, le vendredi 13 février 2009.

REMERCIEMENTS

avril 15, 2009 par Sextra Mag  
Rubriques Historique

SEXTRA tient à remercier les gens qui ont fait en sorte que cette belle aventure débute et se poursuive, depuis décembre 2005.

Notre infographiste, la super Caroline, qui a conçu et révisée la maquette. Elle a fait tous les SEXTRA depuis le premier!

Notre réviseure-correctrice, Mélissa, toujours patiente et attentive. En poste également depuis la publication par P.L.N. inc., donc depuis le 6e SEXTRA.

Daniel de Erobec, qui a produit tous les DVD avec le plus grand soin. Une collaboration de tous les instants des plus appréciées.

Notre chargé de titre chez Messageries Benjamin, Bernard, qui sait penser à absolument tout. Un véritable as en la matière ce Bernard.

Merci à Claude, Scott, Dave et Franca la photographe du studio de production, sans qui vous auriez parfois eu un magazine sans Sextragirl! Des gens vraiment sympas.

Merci à Lucien de l’agence Interclub, un gars qui a vraiment une foi inébranlable dans SEXTRA. Merci au patron, Pascal, toujours des plus courtois et aussi à Gilles qui grogne s’il a pas le nouveau SEXTRA sur son bureau. Un lecteur d’une fidélité exemplaire!

Merci à nos clients publicitaires, notamment ceux qui ont appuyé le magazine dès le départ et tous les autres qui se sont ensuite joints à SEXTRA. Mentions spéciales à : Michel de Landco Import, Yvon de Séduction, Réjean et Stéphane du Solid Gold, Nedo du Super Sexe, Ginette de La Sexerie, Michel et Karine de Jolar-Speck et Annick du Bar Les Déesses. Sans l’appui de tous ces fidèles annonceurs, SEXTRA n’existerait tout simplement pas.

Gros mercis à tous nos lecteurs, certains sont là depuis le temps d’Érosphères. Lecteurs et lectrices aussi, car il y en a plus que vous pensez des lectrices!

Sincères remerciements à Gerry, Alain, Carole et Benoît de Litho Mille-Iles, toujours très patients et fiers d’imprimer votre SEXTRA, depuis le début du reste. Mention spéciale à Gerry qui avait songé au fameux reluis sélectif de couverture apparu sur le tout premier numéro. Nice!

Merci à toutes les filles qui ont posé pour SEXTRA dont la toute première, Mia de la belle ville de Québec. Merci à l’avance aux autres filles qui suivront dans le futur, sans qui votre magazine favori aurait pas mal de pages blanches! Vous êtes magnifiques les filles. On vous embrasse fort.

Enfin, merci à Alex de KameriX et à son équipe, qui ont conçu le site et qui vous permettent de lire ces lignes et d’obtenir une panoplie de contenu et d’information en ligne. Une jeune équipe vraiment le fun. Thanks!